
Dans le quartier d’Aïre, le parc Wellingtonia s’impose comme un véritable lieu de vie, ouvert à tous. On s’y retrouve pour se détendre, échanger ou faire du sport, avec notamment les entraînements du Servette Rugby Club. Un peu plus loin, se trouvait autrefois le zoo de l’Aïre. Deux lieux, deux époques, mais un même quartier qui vit, évolue et continue de faire vivre ses espaces.
Aïre en mouvement


Un peu d'histoire


Dans le quartier d’Aïre, le parc Wellingtonia s’impose comme un véritable lieu de vie, ouvert à tous. On s’y retrouve pour se détendre, échanger ou faire du sport, avec notamment les entraînements du Servette Rugby Club. Un peu plus loin, se trouvait autrefois le zoo de l’Aïre. Deux lieux, deux époques, mais un même quartier qui vit, évolue et continue de faire vivre ses espaces.




En 1929, le zoo d’Aïre est pensé par le taxidermiste du Musée d’histoire naturelle, M. Henry Larsen. Dans son esprit, la création d’un tel zoo à Genève prendrait place aux côtés d’autres zoos renommés, comme ceux de Bâle ou de Zurich. Malheureusement, et malgré son enthousiasme, le taxidermiste ne reçoit pas le soutien financier escompté de la part du Grand Conseil. Il décide toutefois de lancer son zoo malgré les risques.
N’ayant que peu d’argent, le passionné fait preuve de subterfuges pour concrétiser son projet : la plupart des animaux sont loués ou prêtés, les infrastructures sont construites à crédit et le financement global repose presque uniquement sur les recettes des visiteurs.


Le zoo ouvre finalement ses portes en 1935 avec près de 300 animaux et trouve rapidement son public, atteignant environ 100’000 visiteurs par an. Toutefois, notamment en raison de la guerre, ainsi que des coûts et de l’entretien très élevés, les difficultés financières ne tardent pas à apparaître. Le zoo n’arrivera jamais à atteindre l’équilibre financier souhaité et finit par fermer ses portes en 1940. Les animaux sont alors soit revendus aux enchères, soit rendus à leurs propriétaires.
Les infrastructures sont ensuite laissées à l’abandon avant d’être remplacées par des logements.


Un éléphant est acheté par des paysans pour remplacer un tracteur. Sans succès, il est finalement revendu au Cirque Knie.
Certains pensionnaires ont des envies d’ailleurs. Un jour de juillet 1935, une cinquantaine de singes s’échappent et sèment la pagaille chez les voisins durant plusieurs semaines.
Des autruches font le mur et atteignent les voies ferrées — «ce qui a arrêté un train de Polonais, prisonniers de guerre», se souvient un habitant dans l’ouvrage Zoo, mémoires d’éléphant.
Des flamants roses profitent des journées venteuses pour prendre le large — «on les récupérait au Creux-de-Genthod !»
Du côté des enfants
Chut…
Prends un moment… ferme les yeux… et tends l’oreille. Autrefois, à Vernier, on entendait ces bruits tous les jours autour des fermes. Aujourd’hui encore… certains sons peuvent revenir.
Qui fait ce bruit ?
Est-ce :
A. Une poule
B. Un renard
C. Un cheval
A l'écoute de la nature






Qui chante le matin pour réveiller tout le monde ?
Est-ce :
A. Un coq
B. Un loup
C. Une vache
Qui aime se promener près de l’eau ?
Est-ce :
A. Un canard
B. Un chat
C. Un écureuil
Qui grimpe partout et adore les rochers ? Est-ce :
A. Une chèvre
B. Un ours
C. Un chien
Qui est très discret et se cache souvent ? Est-ce :
A. Un lapin
B. Un canard
C. Un coq
Qui vit en groupe dans les champs ?
Est-ce :
A. Un mouton
B. Un cerf
C. Une poule










Tous les animaux proposés ne vivent pas ici ! Combien d’erreurs peux-tu éviter ?
Nourriture
140 kilos de foin, 20 kilos de pain rassis, des biscottes Zwieback émiettées mélangées avec de la viande hachée crue pour les oiseaux, un kilo et demi de viande par lionceau, des kilos de crevettes pour les flamants, entre autres.
Localiser
La fermette se trouve dans le parc de l'Esplanade. Il propose également une zone de jeux et un espace vert pour se prélasser. Le lieu offre par ailleurs une vue plongeante sur le Rhône et Le Lignon.







